Les intestins

La candidose est-elle le vrai coupable?

Etes-vous aussi une de ces personnes à qui on a un jour diagnostiqué une candidose?

La candidose est une prolifération anormale du champignon Candida Albicans qui se trouve à l’état naturel dans le côlon.

Cette sur-multiplication entraîne l’apparition de divers symptômes dont les principaux sont des envies irrésistibles de sucres, de pain, de produits laitiers le sentiment de ne jamais être rassasié, des accès de boulimie, une attirance pour l’alcool, la langue blanche, les mycoses vaginales, anales, les ballonnements, les troubles du transit (constipation, diarrhée, alternance des deux), de la fatigue,…

Votre médecin vous a t-il donné un traitement anti-fongique ?

Peut-être avez-vous vu un naturopathe qui vous a conseillé un protocole anti-candidose ?

Un protocole de 3 mois ou plus qui ressemblerait à ceci :

1) Suppression des sucres, féculents et fruits

2) Synergie d’huiles essentielles ou plantes anti-fongiques

3) Probiotiques et glutamine pour refaire la barrière intestinale

J’ai personnellement essayé ces deux approches et je n’ai pas senti de vraie amélioration, parfois les symptômes s’aggravaient. Le plus dur a été la suppression des sucres pendant de longues périodes où je me sentais déprimée et fatiguée. Pas étonnant car notre première source d’énergie reste le glucose!

Après avoir fait mes recherches et reçu divers clients en cabinet, je suis arrivée à 4 hypothèses principales concernant la candidose, les voici : 

 

Hypothèse n° 1 : Une mauvaise fixation du sucre

La découverte de la méthode JMV m’a fait changé de regard sur la candidose.

Avec cette méthode on se rend compte que la plupart du temps les personnes qui souffrent de candidose ne fixent pas correctement les sucres.

Ce sucre mal métabolisé par les cellules se retrouve dans le tractus gastro-intestinal et nourrit le Candida Albicans en excès.

Le corps ayant besoin de glucose pour fabriquer de l’énergie se retrouve en défaut de celui-ci et donc une fatigue chronique apparaît. Cette mauvaise fixation du sucre entraîne des compulsions alimentaires et la sensation de ne jamais être rassasié même après un repas du dimanche en famille.

La déprogrammation de cette discordance au sucre (mauvaise fixation du glucose) grâce à la méthode JMV entraîne le plus souvent :

-Une diminution de la candidose car le glucose va de nouveau servir à nourrir nos cellules et ne sera plus autant éliminé dans le côlon où il nourrit ce champignon.

-Un regain d’énergie

-Une diminution de l’appétit.

 

Hypothèse n° 2 : Les bactéries pathogènes

Il y aurait des bactéries pathogènes en trop grand nombre dans les intestins qui causeraient ce qu’on appelle aujourd’hui le  SIBO (small intestinal bactérial overgrowth :  surproduction de bactéries dans l’intestin grêle). Le SIBO est un trouble digestif où peu importe ce que l’on mange, notre ventre ressemble à un ventre de femme enceinte. 

Dans ce cas-ci, la candidose ne serait qu’un « éboueur » qui décomposerait les toxines et autres déchets produits par ces bactéries devenues antibio-résistantes.

Taper sur la candidose au lieu de taper sur les mauvaises bactéries serait alors contreproductif car celle-ci nous protègerait des déchets toxiques générés par cette dysbiose intestinale (dérèglement de la flore intestinale).

 

Hypothèse n° 3 : L’intoxication aux métaux lourds

Dans les temps qui courent, de plus en plus d’individus souffrent d’intoxication aux métaux lourds (amalgames dentaires, prothèses, eau du robinet contaminée, vaccins, jouets, peinture, etc…).

Le candida albican jouerait une fois de plus un rôle « d’éboueur » à savoir qu’il détecterai les métaux lourds présents dans l’organisme se nourrirait de ces derniers.

Il faudrait donc éliminer les métaux lourds pour traiter la cause de la candidose.

 

Hypothèse n° 4 : L’antibiothérapie

Dans les intestins se joue un subtil équilibre entre les bactéries et les champignons chacun régulant l’autre.

Lorsqu’on prend des antibiotiques c’est qu’on souhaite diminuer la présence d’une bactérie pathogène. Les antibiotiques ne vont pas tuer uniquement la mauvaise bactérie mais vont aussi tuer les bonnes bactéries car ne font pas la distinction entre les deux. 

Cette diminution de la flore bactérienne laisse la place à une prolifération de champignon et donc de Candida Albicans, les bactéries étant moins présentes pour réguler ce dernier. 

 

 

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